Vendre sur les comparateurs de prix et sur les marketplaces

Il y a différentes possibilités pour un marchand afin d’augmenter ses ventes : il est possible de vendre sur un site e-commerce en propre mais il est également possible de vendre sur les comparateurs de prix et sur les marketplaces. Ces supports e-commerce sont réellement attrayants dans le sens où ils représentent de nouvelles sources de chiffre d’affaires.

Iziflux et l’optimisation de vos flux produits

Utiliser un outil de gestion de flux permet d’être plus efficace. A partir d’un fichier source, Iziflux crée toutes les versions de flux dont vous avez besoin afin de vendre sur les places de marché, les comparateurs et autres guides shopping. Vous gagnez un temps précieux afin de gérer d’autres priorités !

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Les principales fonctionnalités Iziflux

  • Gestion des places de marché et comparateurs facilitée grâce à une interface unique

  • Tracking des ventes : vous disposez de données précises sur vos ventes et la rentabilité de vos campagnes

  • Catégorisation automatique

  • Moteur de règles et segmentation produits

  • Aide à la recherche de codes EAN

  • Découvrez toutes les fonctionnalités Iziflux en détails

 

Iziflux compatible avec de nombreuses solutions e-commerce

Nous sommes partenaire et compatible d’un grand nombre de solutions e-commerce : prestashop, magento, oxatis, wizishop, shop application, store factory, rentashop, thelia, octave, powerboutique, woocommerce, weezbe, solusquare,…

 

Gérer ses flux produits à prix Mini, ça existe aussi !

Iziflux propose une offre de démarrage à 49€ HT par mois pour les marchands qui ont jusqu’à 100 références à vendre sur les comparateurs et places de marché. Notez que vous pouvez diffuser vos flux sur un nombre illimité de marketplaces et de comparateurs avec cette offre. Seul le nombre de références est limité. Avec l’offre basic à 89€ HT par mois, vous pourrez diffuser jusqu’à 500 références sur les supports de vente. Enfin, notre offre Gold vous permet de diffuser plus de 500 références produits.

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Notez que nous vous proposons un accompagnement par nos équipes si vous n’avez pas le temps ou les compétences en interne pour gérer votre présence sur ces supports. Nous sommes à votre écoute !

 

Nos clients plébiscitent le suivi Iziflux :

« Grâce aux conseils d’Iziflux, nous avons mis en stand-by des produits qui ne transformaient pas avec la mise en place d’une règle d’exclusion » – Christophe LEBEAU Quartierdestissus.com 

Bénéficiez d’un essai Iziflux gratuit !Marketplaces

Audrey PORTES
Responsable Marketing Iziflux

 

Le parcours client, c’est quoi ?

Vous préparez votre site ecommerce ? Prenez en compte son ergonomie et améliorez l’user experience de vos futurs acheteurs. Pour cela, il vous sera utile de scénariser le parcours client, soit l’ensemble des étapes par lesquelles passera l’internaute durant son expérience d’achat et ses visites. Pour donner toutes ses chances à votre projet, vous pourrez ainsi définir les différents parcours envisageables, ajuster l’ergonomie de votre site ou encore son graphisme …

Ergonomie et site ecommerce : pourquoi est-ce important ?

L’ergonomie d’un site ecomParcoursmerce doit être pensée avant même sa conception et envisagée dans le cahier des charges de votre projet. Afin de fidéliser vos visiteurs et potentiels clients, il est important d’imaginer un site pratique, en adéquation avec fil
conducteur du projet ou la marque proposée. Le parcours client vous permettra de définir toutes les zones de contact entre la marque et le visiteur, toutes les étapes de son expérience, vous donnant les données essentielles quant à l’ergonomie de votre site.

Afin de viser juste, il vous faudra cartographier les étapes de ce parcours client, en prenant en compte toutes les étapes possibles. Ces dernières se définiront en fonction de la cible visée par votre boutique en ligne, en vous mettant à la place même du client. Une fois ces données collectées, vous pourrez envisager les options graphiques les plus adaptées, les certifications à obtenir et afficher pour rassurer les visiteurs, les liens ou menus de navigation à mettre en place ainsi que les boutons d’achat qui attireront le client tout en se révél
ant simple d’utilisation.

Un site mobile pour une ergonomie complète

La version mobile de votre site ecommerce est un point à ne pas négliger. Afin rendre le parcours client le plus fluide et attrayante possible, il est important de prendre en compte les différentes contraintes imposées par la visualisation du site sur un écran mobile ou de tablette. La taille des boutons d’achat ou des visuels choisis, les polices affichées, ces détails graphiques joueront un rôle crucial durant l’expérience de l’utilisateur.

Parcours

 

Pour votre site mobile, comme pour votre site source, vous pouvez opter pour l’A/B testing. En proposant un même article ou une même page présentés sous différents aspects à un échantillon d’acheteurs potentiels, vous pourrez définir le graphisme ou l’organisation le plus intéressant pour votre clientèle.

Ergonomie, oui, mais à quel prix ?

A l’image de la création de site, des prestataires vous proposeront en ligne des prix bas (autour des 500EUR). La réalisation, quant à l’ergonomie de votre site et la scénarisation du parcours client, laissera certainement à désirer. Pour obtenir une étude et des solutions complètes, il faudra compter avec un budget démarrant à 1 000EUR, ou opter pour une formation qui vous amènera à gérer vous-même l’ergonomie de votre site.

L’UX (ou User experience), le parcours client vous permettra d’ajuster ou repenser l’ergonomie de votre site, si vous n’avez pas envisagé cet aspect là dès le cahier des charges de votre projet. Notons qu’un site web optimisé, au graphisme attrayant et à l’utilisation claire et facilitée, verra son chiffre d’affaire augmenter de 10 à 20%, l’ergonomie s’affirmant comme un véritable outil de rentabilité.

E-commerce – Open source : application E-commerce

E-commerce

L’e-commerce consiste à commercialiser des produits sur Internet, c’est-à-dire qu’un site propose des produits sur un site web ou propose d’en acheter. L’internaute peut alors visiter celui-ci et choisir ces produits. Il devient alors un e-consommateur. Généralement, la société ou encore le Web marchand envoie les produits par voie postale et le client paie par carte bancaire en ligne, par chèque envoyé par voie postale, par virement bancaire.

Les solutions e-commerce aujourd’hui disposent, tout d’abord, de systèmes de gestion de contenu afin d’actualiser le site Internet (pages de présentation de l’entreprise, activités, partenaires…)
Ces solutions disposent aussi d’un gestionnaire du catalogue électronique. Le Web marchand ou encore le e-commerçant dispose d’un gestionnaire en ligne afin de mettre à jour l’ensemble des produits (gestion des rubriques, sous rubriques, fiche produits) au minimum. La plus part des prestataires vous proposeront des solutions complètes avec un gestionnaire de commandes, de comptes clients, de la tarification des frais de ports, etc.

E-commerce

Quelques exemples open source d’applications e-commerce :

 

E-commerce

L’e-business

L’e-business a connu une évolution

 

Depuis les années 90, l’e-business a connu une évolution. Il s’est décliné sous différentes formes. En effet, après avoir utilisé le terme « e-business » dans tous les domaines, nous voyons aujourd’hui apparaître de nouveaux termes comme e-procurement, le e-KM, e-sourcing et d’autres encore. Plutôt que d’essayer de lister toutes les formes du e-business, nous avons essayé de présenter certaines composantes du e-business les plus démocratisées.
(exemple de mission : recherche prestataire application e-business à Lyon )

Consultez les prestataires e-business

Il ne s’agit plus de trouver de nouveau concept technique mais plutôt de nouveaux modèles économiques et des modèles de gestion d’entreprise autour du e-business.

Le e-commerce

Il s’agit là d’un des premiers concepts du e-business. Souvent assimiler à la même chose, le e-commerce consiste à vendre un produit ou un service à travers un catalogue électronique. Ces derniers se présentent tout comme des catalogues papiers de vente à distance (rubriques, sous rubriques, images, descriptifs techniques…) mais sous forme de pages Internet.

e-business

Le catalogue électronique est un sujet emblématique. Il constitue l’un des chantiers les plus importants de cette nouvelle décennie. Les précurseurs du e-commerce ont été les spécialistes de la vente à distance avec paiement en ligne ou non. L’une des clé de leur réussite a été d’avoir un réseau de distributeur et logistique déjà en place. Même si certains d’entre eux, n’ont toujours pas atteint le seuil de rentabilité, la part du chiffre d’affaire indirectement liée au catalogue en ligne est de plus en plus importante.

Aujourd’hui, bien plus que les spécialistes de la vente à distance réussissent dans la vente par Internet. En effet, des produits et des services émergent dans toutes les industries. Chaque produit et service compte plusieurs dizaines d’informations, avec une fréquence de rotation de plus en plus importante. C’est pourquoi, le catalogue électronique s’impose comme un support incontournable dans une démarche commerciale active. Nous entendons souvent parler de catalogue électronique B to C et B to B, mais qu’elle est leur différence ?

Un catalogue produit ou service Business to Consumer s’adresse aux particuliers. Les grandes caractéristiques de ces catalogues demeure dans l’affichage des prix, avec possibilité de réduction, soldes, panier d’achat et systèmes de paiement par carte bancaire ou chèques. De plus en plus de ce type de site proposent des suivis de commande, des systèmes fidélisations sous forme de cadeaux ou cadeaux à partir d’un certains montants. Dans tous les cas leur réussite passe par un service après vente efficace, des outils et techniques de fidélisation adéquate aux produits ou service mis en ligne.

Le catalogue électronique Business to Business est destiné au milieu professionnel uniquement. Ce type de catalogue électronique nécessite bien souvent, un accès sécurisé pour chaque acheteur car la politique tarifaire n’est pas toujours la même selon le profil client. Ce catalogue permet aussi de mettre en place un réseau de distributeur et de gérer toutes les commandes par voie électronique. Ce système permet de supprimer des anciennes méthodes de travail avec fax, ou courrier. Le gain de temps est énorme et le suivi par distributeur est plus efficace.

e-business

 

Pour se faire des architectures logicielles se sont démocratisées. Du catalogue hébergé dans l’entreprise aux places de marché en passant par les outils disponibles en mode ASP (Application Service Provider), différentes solutions sont nées pour répondre aux besoins spécifiques et précis des entreprises. Il n’est pas rare de voir des catalogues électroniques s’adressant à la fois à des professionnels et à des particuliers. Il va de soit que les politiques tarifaires sont différentes, tout comme les services associés.

Le stockage et la classification des informations relatives aux articles constituent le cœur des projets de catalogue. Les standards en cours de maturation faciliteront, à terme, l’automatisation des échanges B to B. Le plus important à travers ces solutions de catalogue produit, est ce que l’on appelle le « back office » ou « tableau de bord ». Il s’agit de l’interface de gestion du site. Il va permettre de gérer son catalogue produit, et surtout il détermine son adaptation aux projets de l’entreprise. D’où l’importance d’identifier les solutions logicielles et les architectures efficaces, conviviales et stables dans une multitude d’offres fleurissantes.

Le e-achat

La mise en place des projets d’e-procurement et d’e-achat ne se fait pas sans impact organisationnel, humain et technique au sein de l’entreprise. Le grand chantier de ces dernières années, c’est une réorganisation, une restructuration des directions achats. L’objectif est de rationaliser les achats par différents mécanismes : sourcing, globalisation de la vision des achats de production et hors production, outillage de la fonction achats avec des outils décisionnels et transactionnels. Il semble que 3 composantes soient essentielles dans ces changements :

  • les hommes,
  • le management,
  • les outils.

Il s’agit donc de redéfinir les rôles et les responsabilités du directeur d’achat, tandis que certains profils disparaissent et que de nouveaux sont créés.

Avantages de la dématérialisation

Les premières constatations montre que la dématérialisation des procédures d’appels d’offres publics simplifie les circuits administratifs. Elle présente aussi des avantages pour les soumissionnaires. En effet, après avoir rédigé une offre sur leur ordinateur, ils n’ont plus besoin d’imprimer le dossier pour le signer et le poster ; il leur suffit de se connecter à un site sécurisé et d’y déposer leur offre, aussi simplement que s’ils envoyaient un mail et de signer leur document avec un système de signature électronique.

…contraintes de la dématérialisation

Toutefois les achats publics imposent de fortes contraintes juridiques et un formalisme lié au CMP (code marchés publics). Les appels d’offre publics interdisent toute relation entre donneur d’ordre et fournisseur potentiel. La neutralité totale est de règle. Dans le secteur public, une proposition doit être remise sous la forme de deux enveloppes regroupant respectivement les aspects technique et commercial. La réplication de cela en électronique amène un niveau de complication phénoménale. Les aspects de confidentialité, authentification, autorisation prescrits par le Code des Marchés Publics imposent la signature électronique. De ce fait, les soumissionnaires devront ainsi posséder une signature électronique mais surtout un outil de signature électronique.

La convergence des données achats, dernière étape avant déploiement

Les projets d’e-procurement sont aujourd’hui assez nombreux à avoir passé avec succès le stade pilote. Il s’agit ensuite de les déployer, d’abord sur deux ou trois sites, ensuite sur la totalité de l’entreprise. Dès lors que plusieurs sites ou pays entrent en jeu, des problèmes d’hétérogénéité commencent à se poser. Chacun a bien souvent son propre progiciel, et surtout chacun a sa propre codification des articles, unités de mesure, fournisseurs… En outre, il est nécessaire de pouvoir centraliser les données pour mettre en place un système de pilotage achats, gérer les référentiels produits et fournisseurs, gérer les contrats et mesurer la performance.

Des données incompatibles et hétérogènes

La convergence des données concerne non seulement le catalogue (c’est-à-dire les données provenant du fournisseur) mais aussi la totalité des données échangées entre fournisseurs et le logiciel intégré de l’entreprise. En effet, il faut que les données achats soient accessibles par les systèmes de gestion, notamment comptables et financiers, et aussi ce qui est beaucoup plus critique de maintenance.

Des standards et des solutions

Des travaux de standardisation sont en cours pour uniformiser la codification des produits et harmoniser les messages pour les échanges électroniques professionnels dans différents secteurs (EDI Working Group, ebXML, EAN.UCC…). Ces applications sont en voies de développement, pour l’instant seul quelques éditeurs proposent des solutions pour gérer, synchroniser, centraliser ou faire converger les données produits et fournisseurs.

Organiser la convergence des données

Le processus consiste à rendre la donnée à la fois unique, compréhensible et inter opérable par la plupart des systèmes (compatibilité). Le problème se situe à deux niveaux :

  • technique/contenant : il faut créer des passerelles de type EAI (Enterprise Application Integration) afin de simplifier l’opération;
  • sémantique/contenu : l’information doit être compréhensible.

La solution EAI est plus légère à mettre en oeuvre, mais finalement plus complexe à utiliser, tandis que la convergence des données s’impose généralement lorsqu’il y a plusieurs PGI (progiciel de gestion intégré) différents.

Magento ou Prestashop ?

Parts de marché Magento et Prestashop

Avec le développement exponentiel du e-commerce de nombreux gestionnaires de contenu (CMS –content management system en anglais) ont vu le jour afin de permettre à la plupart des boutiques en ligne de réaliser un site marchand sans investir dans un produit spécifique.

Au niveau mondial la répartition des logiciels de e-commerce est la suivante :

le système marchand woocommerce qui transforme WordPress en boutique en ligne la plus utilisée au monde avec environ 10 % de parts de marché. La plate-forme de vente en ligne Magento vient en deuxième position forte de ses 240 000 utilisateurs. Le pourcentage de marché de magento est de 7 % .

En France les statistiques sont différentes. La moitié des sites marchands utilise prestashop qui est une solution française, alors qu’environ 10 % des sites marchands utilisent magento.magento logo

Lorsque l’on veut créer un site marchand faut-il choisir prestashop ou bien Magento dans sa version Community ( gratuite ) ou sa version enterprise.

 

 

Complexité et rapidité de mise en œuvre des deux solutions ecommerce

D’une façon générale Prestashop sera choisi par les petites structures et Magento sera choisi par les structures importantes.

Convivialité de l’interface d’administration

La société Smile qui supporte magento en France considère que son interface d’administration est simple et intuitive. Cette façon de voir les choses est contestable. Ce logiciel pour sites marchands permet de construire sa propre interface. Ceci n’est pas à la portée de tout le monde.

Prestashop permettra un démarrage très rapide grâce à la réelle convivialité de son interface d’administration et à son nombre important de modèles tout prêts et d’extensions payantes. Le niveau du webmaster qui aura pour charge d’installer et paramétrer Prestashop n’a pas besoin d’être très élevé.prestashop-logotype-white-bg

Magento est plus proche d’une boîte à outils très puissante que l’on doit mettre dans les mains d’un webmaster très qualifié. Ces possibilités d’évolution sont énormes, à tel point qu’il peut tourner avec la base de données Oracle là où Prestashop doit se limiter à MySQL.

En outre Magento possède maintenant une version entreprise payante qui permet d’aller encore plus loin.

Dans la plupart des tests Prestashop versus Magento l’on trouve une analyse comparative des caractéristiques de chacun de ces deux produits.

Magento et Prestashop sont-ils concurrents ?

Cette méthode de comparaison n’a pas de sens à la base. En effet, choisir Magento pour un petit site marchand consiste à choisir un marteau pilon pour écraser une mouche. A contrario choisir Prestashop pour un site qui va gérer plusieurs millions de clients et de commandes et nécessitant par ailleurs des modifications quotidiennes ne pouvant se faire que par un programmeur expérimenté n’aurait pas de sens.

Les produits ne sont donc pas concurrents.

Hormis les volumes à traiter, le critère principal pour choisir entre Magento et Prestashop est la nécessité ou non de faire toujours et toujours évoluer le système. Lorsque les volumes de données deviennent très importants où doivent être répartis sur plusieurs serveurs Magento pourra migrer vers la base de données Oracle, ce qui n’est pas possible dans Prestashop.

Rechercher un prestataire Magento ou Prestashop