L’offre e-learning est pléthorique certes, mais est-elle toujours adaptée ?

C’est un constat évident à faire dès aujourd’hui. L’offre de formation sous sa forme e-learning a explosé au cours de ces dernières années pour atteindre des catalogues de formations prêtes à l’emploi, désignées souvent par le terme d’offre « sur étagères », qui peuvent totaliser des milliers de titres.

Si cela est vrai pour des prestataires de plus en plus nombreux européens ou d’Amérique du Nord, cela l’est tout autant dans nombre de grandes entreprises ou de multinationales qui proposent à leurs personnels des catalogues de formations maison souvent très volumineux.

Pourtant, à y regarder de plus près, il semble que la priorité ait été donnée à une production quantitative rapidement disponible. Un examen attentif des produits proposés révèle une très grande disparité qualitative tant dans leur réalisation que dans leur approche pédagogique.

Nous ne jugerons pas de la pertinence de ces choix car ils peuvent être adaptés à la résolution de certaines problématiques mais notre analyse nous mène à penser que s’ils sont qualifiés d’e-learning, ils s’en situent à la marge, relevant plus d’une catégorie que nous classerions dans la diffusion d’informations ou l’assistance en ligne.

 

information

 

Pour donner un exemple très concret, une grande société de service produisait une très grande quantité d’e-learning de ce type car elle devait absolument diffuser nouvelles fiches produits, nouveaux services, nouvelles offres à quelques milliers de chargés de clientèle très rapidement. Les offres nouvelles effaçaient rarement les anciennes et le stock de modules (également appelés « grains ») est devenu très important.

La cadence de parution accélérée et sa diffusion immédiate fit que les chargés de clientèle ne pouvaient suivre le rythme. Le risque dans ce cas est de voir le catalogue de formations e-learning abandonné et considéré comme un outil qui ne fonctionne pas.

Qui plus est, cette offre pléthorique ne prend pas nécessairement en compte l’existence de profils d’apprenants très divers, présentant notamment des différences générationnelles extrêmes.

 

INFORMATION EN LIGNE versus E-LEARNING ?

 

A ce stade, il conviendrait de faire une distinction entre ce que nous pourrions appeler « l’information en ligne » ou encore « l’assistance en ligne » dans une forme un peu plus élaborée d’une part et l’e-learning d’autre part.

L’une et l’autre ont leur intérêt à condition de ne pas mélanger les objectifs.

Quand utiliser l’un et l’autre, telle est la question.

L’information en ligne est utile quand les collaborateurs ont besoin d’une base d’information détaillée car ils ne peuvent tout connaître à tout instant, particulièrement dans les secteurs à évolution accélérée ou dont la rotation des catalogues et références est particulièrement rapide.

Dans ce cas, il faut présenter un outil qui permet d’aller chercher l’information dont le collaborateur a besoin à un instant précis. Il lui faut une réponse immédiate et fiable pour répondre à la question d’un client par exemple. Nul besoin d’un processus d’enseignement pour satisfaire cet objectif.

Patrick Morin
DG Instant-Learning
http://www.instant-learning.eu

Les bons profs font les bons élèves : Est-ce vrai pour l’e-learning aussi ?

L’enseignant déterminant pour les élèves ?

Oui, si vous faites un rapide tour d’horizon dans votre entourage, vous allez très vite constater que l’enseignant est déterminant quant à la capacité des élèves à adopter un sujet.

Qui n’a pas eu l’expérience d’un professeur d’histoire ou de français dont le cours était tellement intéressant, tellement construit et imagé, ponctué d’un discours vivant et animé, d’anecdotes distillées au moment juste, véhiculé par un verbe enthousiaste, que le sujet en lui-même est devenu passionnant, porté par l’élan communiquant de l’enseignant.

A contrario, il n’est pas très difficile de ramener à la mémoire des cours ennuyeux, laborieux, qui ne suscitent comme premier et dernier objectif que le tintement de la cloche sonnant la fin du supplice. Et dans la quasi-totalité des cas, c’est la matière qui est identifiée de façon erronée comme étant ennuyeuse, sans intérêt, rébarbative, incompréhensible.

Immanquablement, un mauvais prof, en réalité un mauvais pédagogue, une personne qui n’est ni préparée ni passionnée par l’acte d’enseignement, la transmission des connaissances et des pratiques, ne pourra conduire des générations entières qu’à l’échec.

enseignant

A grande échelle dans une société, ceci revêt un caractère dramatique qu’il ne faut jamais négliger car les conséquences sociétales de long terme sont dévastatrices. Elles ont des conséquences directes sur l’employabilité des personnes, sur leur capacité à intégrer de nouveaux sujets, de nouveaux domaines de connaissance, donc sur leur évolution et leur aptitude à progresser. C’est certainement un des facteurs clé de la dégradation d’une certaine qualité de vie et du moral des individus car ils ne peuvent plus entrevoir un futur meilleur.

Dans ce cas, ce sont souvent les allégations et les propositions les plus simplistes qui recueillent l’adhésion, dans une ultime tentative pour parvenir à une solution meilleure sans jamais avoir véritablement identifié la source du problème.

 

Cela s’applique-t-il à l’e-learning ?

On peut répondre avec une absolue certitude par l’affirmative. Oui, un e-learning conçu sans la flamme de l’enseignant passionné, intéressé par la transmission de son savoir mènera droit à l’échec car il va produire un e-learning peu intéressant, mal structuré ou totalement hors de portée de l’apprenant.

Ces propos sont peut-être difficiles à accepter mais ils conditionnent tellement la réussite d’un projet qu’il est impossible de les ignorer ou de les considérer comme accessoires.

Certains penseront alors qu’ils n’ont pas les capacités innées propres à un bon enseignant. Que faire dans ce cas ? Tout abandonner, renoncer à se lancer dans la réalisation d’e-learning ?

Heureusement non ! Hors les cas véritablement réfractaires à l’enseignement qui ne représentent qu’une infime minorité des individus, on peut devenir un très bon enseignant en adoptant certains principes, des méthodes de travail adaptées et des changements de perspectives. Rien n’est jamais figé. On peut faire bouger les choses et avec un peu d’entraînement, on peut obtenir de très bons résultats.

Patrick Morin
DG Instant-Learning
http://www.instant-learning.eu

 

Vous avez un projet de création de site E-learning ?

Vous pouvez dés maintenant télécharger le modèle de cahier des charges E-learning : http://www.moncdc.fr/site-internet/9-modele-de-cahier-des-charges-e-learning.html 

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Quels sont les objectifs véritables de l’e-learning ?

Qu’entend-on par e-learning ?

La première chose à faire quand on aborde un thème ou un sujet est d’en avoir une définition claire… enfin la plus claire possible. C’est un élément capital car c’est le socle à partir duquel il sera possible de construire une pensée relativement précise à ce sujet et de bien percevoir l’articulation de toutes ses composantes.

Dans un univers où les techniques et les technologies évoluent rapidement ce n’est pas toujours chose aisée. Pour ce qui nous concerne, le domaine de l’e-learning n’a pas un historique très développé étant donnée sa relative jeunesse. Il n’a pu apparaître qu’avec l’avènement de l’Internet, sa diffusion à grande échelle dans les entreprises et les foyers, et des performances techniques des dernières générations du web.

Nous nous attacherons à présenter une définition pratique de ce que l’on désigne par le terme « e-learning ».

Mais avant cela, donnons quelques éléments de contexte.

 

elearning

 

Dans les années 70 et 80, le développement du réseau internet a eu une conséquence fondamentale. Il a fait disparaître les distances.

Si une communication idéale était la transmission parfaite et instantanée d’un concept d’un point à un autre, elle a toujours été handicapée par la distance à franchir entre le point d’émission et le point de réception. Depuis la nuit des temps, de nombreux moyens ont été mis en œuvre pour pallier cet inconvénient depuis les coureurs de marathon de la Grèce antique, jusqu’au téléphone mobile en passant par le sémaphore et le Pony Express.

Dans le domaine de l’enseignement, les professeurs, les tuteurs, les précepteurs, les maîtres ont toujours eu cette nécessité de la proximité physique. Les uns ou les autres selon les époques et les conditions se déplaçaient pour venir à la rencontre de leur interlocuteur. En des temps reculés, cela prenait beaucoup de temps et des moyens très importants et était réservé à une « élite », une infime partie de la population. En conséquence les données liées à la connaissance avaient un potentiel de diffusion particulièrement restreint.

Si les systèmes éducatifs plus récents des 19ème et 20ème siècles ont permis une diffusion beaucoup plus large de la connaissance, au moins dans ses aspects les plus élémentaires, il n’en restait pas moins vrai que la présence physique de chacun en un même lieu était un préalable invariable.

L’Internet a tout changé car il garantit non seulement fidélité et instantanéité mais aussi une diffusion illimitée de l’information dans le cadre des structures de communication électroniques disponibles.

Et si l’obstacle de la distance n’existe plus, nous pouvons en conclure pour notre raisonnement, que l’enseignant d’une part et l’élève d’autre part, peuvent être ensemble à un instant donné quelle que soit la localisation géographique terrestre de chacun d’eux.

Maintenant affranchi de l’obligation de présence physique pour transmettre l’information, on peut franchir une étape supplémentaire en enregistrant le contenu à communiquer afin de désynchroniser l’action du point d’émission (enseignant) et celle du point réception (élève, étudiant, apprenant).

Ainsi, nous pouvons enregistrer le contenu, l’information, afin de le restituer à un moment ultérieur. Les capacités de stockage électronique en constante progression à des coûts de plus en plus faibles rendent cette opération très aisée.

Pour résumer rapidement :
Pas de présence physique nécessaire pour les protagonistes,
un contenu enregistré et disponible en tous lieux à tout moment,
des moyens très performants pour faire circuler le contenu sans limitation autre que la disponibilité de l’équipement.

 

elearning

 

Vous êtes en présence des conditions minimum nécessaires à une diffusion de masse de la connaissance disponible, d’un point de vue organisationnel.

Il s’ensuit un développement assez naturel de produits logiciels permettant d’organiser cette connaissance disponible sous une multitude de formes en traitant les textes, les images, les animations, les structures, les voix, les sons, et tout ce qui peut aider à transmettre l’information. On peut regrouper ces produits sous le terme de « produits auteurs », ceux qui vont permettre de construire et de publier des contenus pédagogiques.

Et puisqu’il faudra également mettre à la disposition des élèves, étudiants et autres apprenants ces contenus, vont également apparaître un très grand nombre de produits logiciel destinés à la gestion de ces contenus. C’est ce qui est regroupé sous le terme de « LMS » (Learning Management Systems), platesformes permettant de distribuer via un réseau informatique, les briques qui vont constituer un pan entier de connaissance. En outre, ces LMS sont dotés de divers systèmes de contrôle permettant de savoir ce qui a été fait réellement par un apprenant et d’effectuer des tests de niveau ou d’acquisition.

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Quels sont les objectifs véritables de l’e-learning ? 

Le e-learning a de multiples facettes, des outils de création à profusion, il peut revêtir des formes très variées et dispose d’un véritable arsenal pour aider à sa diffusion.

Sa facilité de mise en œuvre et les outils de production, souvent simples d’utilisation permettent à tout intervenant, tout opérationnel de créer son propre cours en ligne, son propre e-learning et de le diffuser.

C’est ainsi qu’une production pléthorique est apparue, déferlant sur les sites web, les réseaux sociaux, les platesformes de démonstration, les aides à l’utilisation, les supports techniques et autres.

Une question se pose pourtant. Peut-on parler de e-learning dans tous les cas.
Notre réponse sera plus que nuancée. Si techniquement on peut parler de « e-learning » puisque chacune de ces productions répond bien aux critères techniques de la définition et qu’elles sont portées par des supports numériques, il est une dimension fondamentale à retenir si l’on veut bien adjoindre une notion qualitative à la seconde composante de la locution « e-learning ».

Fondamentalement, le e-learning ne le devient véritablement qu’en présence d’une démarche pédagogique. Sa nature profonde est et doit rester celle d’un processus d’enseignement, de formation, d’apprentissage. Seule cette démarche permettra d’avancer en direction d’une plus grande qualité, dans l’intention d’obtenir ce que tout enseignant recherche ou du moins, devrait rechercher, l’acquisition par l’élève d’une compétence, d’un savoir-faire ou d’une pratique.

 

elearning

On attend d’un boulanger qu’il sache faire du pain dont on va se régaler délicieusement, d’un menuisier qu’il puisse construire un meuble utile et fonctionnel ou de l’informaticien qu’il écrive un programme qui fonctionne sans bug. C’est la raison pour laquelle ils sont formés. La formation, dans toutes ses dimensions n’a qu’un seul objectif valide, mener à une compétence active, à un résultat concret en terme de réalisation objective et ceci doit être vrai quel que soit le domaine envisagé.

Si l’on déroge à cette contrainte, on se situe dans le champ de l’information ou de la culture. Elles ont, bien évidemment leur intérêt et sont mêmes essentielles à l’évolution des esprits et des sociétés mais, ne poursuivant pas le même objectif, elles ne mènent pas au même résultat.

En résumé, la notion fondamentale attachée à l’e-learning est et doit rester un « processus d’enseignement ».

elearning

 

Patrick Morin 
DG Instant-Learning 
http://www.instant-learning.eu

Quels services proposés sur un site Web ?

Indispensable aujourd’hui quel que soit le secteur d’activité, un site Internet permet non seulement d’obtenir une visibilité optimale mais aussi de communiquer sur un produit ou un service. Site marchand ou non, le site web reste l’élément central d’un projet informatique et constitue le complément idéal des réseaux sociaux. Cependant, la création d’un site Internet se doit d’être mûrement réfléchie car il s’agit avant tout d’un support de communication et de publicité. Le contenu doit ainsi y être optimal afin d’attirer une cible la plus large possible.

Pourquoi créer son site Internet ? 

Média qui tient une place prépondérante au quotidien, Internet est consulté par toute la population. La création d’un site web représente une stratégie obligatoire afin d’afficher une présence optimale sur ce média dominant. Un site constitue en effet une vitrine pour les activités d’une entreprise peu importe son activité de prédilection. Vente de biens et de services, associations, sites informatifs ou institutionnels, l’ensemble des individus est concerné par les sites web. Agissant comme une vitrine auprès du grand public et des professionnels, un site permet également d’assurer de nombreuses tâches comme le support clientèle ou en complément du service après-vente. Informations générales et techniques, support publicitaire, contact avec la clientèle, le site web assure une fonction polyvalente. C’est alors l’occasion de créer un site Internet personnalisé et sur-mesure pour vendre et communiquer sur une image de l’entreprise auprès des consommateurs comme des simples internautes.

Comment réussir son projet de création de site web ? 

Un site se doit d’avoir un contenu pertinent et une place adéquate sur les moteurs de recherche et annuaires. Supposant alors un budget et un audit précis en fonction des besoins concrets des entreprises, la création d’un site Internet doit réWebpondre à de nombreux impératifs techniques et marketing. L’identification d’une cible doit d’une part être suffisamment précise pour que la plateforme corresponde exactement aux besoins des utilisateurs. Un simple support en ligne ne nécessite en effet pas les mêmes solutions qu’un site de e-commerce ou un site institutionnel. La page principale et le contenu du site sont alors nécessairement personnalisés pour correspondre à une population d’internautes précise. Un nom de domaine bien identifiable et en adéquation parfaite avec les produits ou services fournis doit ainsi être trouvé. Les fonctionnalités du site Internet devraient également tenir compte des réels besoins des utilisateurs comme l’intégration des réseaux sociaux, la compatibilité avec les smartphones et tablettes tactiles, ou encore en intégrant des fonctions avancées comme un support client et un chat.

 

 

Combien coûte la réalisation d’un site web ? 

Avec des prestations différentes selon l’activité fournie, la création d’un site suppose de choisir un hébergeur et un habillage graphique. Les professionnels opteront pour un service spécialisé qui fournit des prestations clé en main à l’instar du suivi technique et de la maintenance. Les fourchettes de prix sont larges et intègrent des services variés, mais un minimum de 1 500€ semble constituer une somme de base. Avec des options disponibles en fonction des besoins comme l’intégration d’une boutique en ligne, le support technique ou encore un hébergement sécurisé, les prix peuvent aisément grimper pour atteindre plus de 10 000€.

La création d’un site web répond à différents impératifs mais l’enrichissement du contenu en ligne est une priorité à ne pas négliger pour améliorer sa visibilité et sa présence sur les moteurs de recherche et annuaires.

Extranet : idéal pour partager les ressources

Système d’information idéal pour partager les ressources, un extranet permet aux entreprises et collectivités d’accéder à un site internet sécurisé. Ce type de réseau différent de l’intranet, il constitue en effet un moyen d’accès privilégié afin de consulter des informations confidentielles non disponibles pour un personnel non autorisé. Facilitant un support client et collaboratif, l’extranet est l’outil optimal des entreprises sans avoir à installer un quelconque logiciel. Disposant également d’un accès simplifié par le biais de n’importe quel support connecté à internet, ce réseau particulier assure de nombreuses tâches administratives, commerciales mais aussi collaboratives. 

Autoriser et partager des ressources 

L’accès et le partage de ressources et d’informations permettent aux clients de se connecter à un extranet via une connexion sécurisée. Grâce à une authentification plus ou moins complexe par mot de passe, certificat ou connexion HTTPS, l’accès à l’extranet est entièrement sécurisé. C’est alors le moyen idéal pour les clients et fournisseurs des PME, collectivités et entreprises, d’autoriser un partage des informations et ainsi faciliter toutes les démarches. Au moyen d’une interface web simplifiée, tous les partenaires peuvent avoir accès à la gestion des stocks, au suivi des marchandises et des facturations, ou encore au partage de données techniques. Depuis un ordinateur de bureau, un smartphone ou tablette numérique et un PDA, les professionnels ont accès à l’extranet pour simplifier l’accès aux ressources informatiques et gagner un temps considérable. De même, une réduction des coûts profite aux entreprises et collectivités, en supprimant une partie du support papier désormais disponible sur le site extranet.

 Extranet

Un contrôle total d’extranet


Support de communication avec les clients, un site extranet bénéficie aux tiers avec une autorisation exclusive d’accéder à un certain nombre d’informations confidentielles. Grâce à une configuration entièrement personnalisable, l’administrateur du réseau n’autorise que partiellement ou totalement l’accès aux ressources des intervenants externes. C’est alors la garantie de profiter d’un réseau sécurisé collaboratif qui mutualise les données et facilite la communication entre tous ses membres. Afin de fédérer des actions au sein d’une communauté pour élaborer des projets, les entreprises partagent et mettent à disposition d’un personnel autorisé un certain nombre d’informations. Outil de communication idéal pour les associations, clubs et autres sites internet collaboratifs, l’extranet constitue un moyen privilégié de stockage sécurisé des données. 

Des coûts similaires à un portail web 

Partage d’une documentation, d’un annuaire des membres mais aussi outil facilitant considérablement les échanges entre les membres, l’extranet permet d’instaurer une charte d’utilisation qui garantit confidentialité des données et respect des règles du réseau. Pour cela, un administrateur et super utilisateur du site veillent au bon déroulement des échanges et à la sécurité des données confidentielles. La conception d’un réseau extranet ne diffère alors en rien de la simple création d’un site web. La sécurité étant cependant primordiale, le coût de mise en place du réseau extranet est plus élevé selon le degré de confidentialité requis. De la simple instauration d’un mot de passe au cryptage complet des données par biométrie, les utilisateurs disposent d’une vaste palette de tarifs incluant la mise en place de serveurs dédiés à l’extranet pour la création d’un site internet collaboratif.

Selon la configuration du réseau et le volume d’accès aux données par les clients, extranet peut être mis en place par le biais d’outils open source pour réduire les coûts comme les solutions sous base Linux et Apache. Afin de déterminer la meilleurs solution à mettre, il est préférable de compléter un cahier des charges extranet.

Un site internet a 500 € est-il utile ?

handsome young man

 

Il existe sur le marché un grand nombre d’offres qui proposent des sites I
nternet à 500 € voire moins. Certains acteurs proposent même des sites Internet à un euro par mois. En réalité il ne s’agit qu’un service d’hébergement proposant des textes qui seront identiques pour chaque site, ce qui sera une catastrophe pour la position dans Google.

Un Site Internet doit servir à quelque chose. En effet quel est l’intérêt d’avoir un site Internet qui ne coûte pas cher et qui ne sert à rien.

 

Les sites Internet ont deux fonctions principales :

 

Site internet pour trouver des clients

La première fonction d’un site Internet est de permettre à une entreprise ou une organisation d’élargir son marché sur le plan national ou international. Autrement dit, pour prendre des termes moins techniques, augmenter sa zone d’achalandise.

La fonction typique de ce genre de site Internet est d’amener à l’entreprise des prospects qui pour certains d’entre eux deviendront des clients.

Site internet pour trouver des clientsInternet

La deuxième fonction d’un site Internet, qu’on appelle alors sites Internet institutionnels, et de permettre à des grandes entreprises très connues d’avoir une plaquette commerciale visible mondialement, et ce pour l’image de marque.

En général ces entreprises ont un nom très connu du type BNP, BMW, Renault, L’Oréal, entreprises qui n’ont absolument pas besoin d’un site Internet pour trouver des clients ou des prospects.

Est-il possible d’avoir un site Internet qui ramène des prospects pour un budget de 500 € seulement ?

N’oublions pas que le site Internet en question doit être rapide, beau, très bien référencé. Les agences Web les développeurs indépendants qui feront réussite facturent sa réalisation au temps passé. Les tarifs journaliers oscillent entre 300 et 6 100 € hors taxes par jour suivant la qualification des intervenants et suivant la notoriété de l’agence.

Il n’y a pas besoin d’avoir fait de longues études pour comprendre que l’on peut pas faire un site Internet de qualité, simple, rapide et bien référencé en une journée et demie.

Que doit comporter un site web qui est susceptible de ramener des prospects :

Une interface intuitive, jolie, ou l’internaute n’a pas à réfléchir pour trouver ce qu’il cherche. Plus on flatte la paresse (voir « apple et ses interfaces intuitives « ) plus ont séduit l’internaute. Cet aspect nécessite un recherche sur le mode de fonctionnement de la clientèle potentielle, ce qui va entrainer un choix de couleurs et un graphisme adapté à la dite clientèle. L’interface ne sera pas la même pour vendre des parfums que pour vendre des accessoires de téléphone. Ceci demande du temps de réflexion.

  • Des choix techniques permettant une grande rapidité de fonctionnement.
  • Des réglages des feuilles de style, du JavaScript et autres jQuery qui ne brident pas la vitesse du site.
  • Un choix de photos qui doivent parler à l’internaute. Malraux disait une photo vaut mille mots.
  • Un soin important apporté à la taille des photos, à leur poids (72 dpi) à leur nom et au texte de la balise alt. qui permettra à Google de savoir quel sujet elles illustrent.
  • Un soin important pour la rédaction de textes qui doivent plaire non seulement à l’internaute, mais aussi aux moteurs de recherche.
  • Une grande attention portée à la rédaction des balises « titles » et méta description, toujours pour les moteurs de recherche.
  • Un travail pour que le site soit bien positionné que l’on appelle a tort référencement Il s’agit d’un travail sur le site et aussi en dehors du site afin que les critères qui plaisent à Google soient appliqués.

En pratique toutes ces opérations demandent bien plus qu’une journée et demie de travail, n’hésitez pas à demander des devis.

En conclusion, certes on aura un site pour 500 €. Il fonctionnera, pourra être beau, mais ne servira a rien.

Conseil intranet et Extranet

Intranet et Extranet

Conseil intranet extranetVecteur de communication, au sein d’une entreprise ou entre partenaires, l’Intranet / Extranet se transforme, aujourd’hui, en un outil incontournable de la communication interne ou externe de l’entreprise. Il est un outil d’accès à un ensemble de ressources de manière standardisée et sécurisée.
(exemple de mission : recherche prestataire Intranet extranet en Ile de France )

Consultez les prestataires Intranet extranet

Un Intranet par définition constitue un réseau interne, basé sur les protocoles TCP/IP. Chaque employé accède, de manière personnalisée ou non, aux informations dont il a besoin et dont l’entreprise dispose ou souhaite disposée. Ceci peut se limiter à la messagerie, mais l’acceptation actuelle de l’Intranet est plutôt celle d’un réseau HTTP (Internet). De ce fait, on va plutôt se tourner vers cette architecture Web pour développer cette idée de mise à disposition des ressources de l’entreprise. C’est pourquoi, l’Extranet est un réseau constitué de plusieurs Intranets auxquels des utilisateurs externes sont autorisés à se connecter. Il s’agit généralement de lier plusieurs sites appartenant à l’entreprise, ou de relier l’entreprise à ses partenaires ou clients privilégiés. La tendance est d’offrir à l’ensemble des partenaires économique de l’entreprise un service à partir de ces autorisations d’accès.

Avant de concevoir un Intranet :
L’Intranet se destine aux collaborateurs de l’entreprise elle-même. De ce fait pour connaître les besoins de l’utilisateur final, il est important de commencer par un audit de la situation générale. Pour cela, il faut interroger l’utilisateur final et le décideur de l’entreprise. Bien souvent, on peut voir que les visions sont divergentes entre le décideur et l’utilisateur.
D’autre part, il faut essayer de cerner les problèmes que l’employé rencontre dans son travail quotidien face à l’outil informatique, connaître les processus de l’activité, mettre en commun les ressources disponibles de l’entreprise, penser aux évolutions futures de l’outils et des services associés…

Passé, présent, futur de l’Intranet :



On distingue trois générations d’Intranet:

  • Durant les années 90, l’intranet consistait principalement à transférer de l’information d’un support papier vers un support électronique : L’Intranet de publication. L’approche était nouvelle mais les applications étaient peu stratégiques et peu évolutive.
  • Aujourd’hui, l’Intranet est de type applicatif. Les applications, y compris les applications stratégiques, sont de plus en plus présentes sur le Web. On utilise des portails pour y accéder en totale autonomie.
  • L’Intranet prochain est qualifié d’intranet environnemental. Il est considéré comme une solution de productivité généralisée à l’ensemble des employés et à l’ensemble des fonctions de l’entreprise. On y favorise le point d’entrée unique vers le système d’information, tout en personnalisant l’environnement de travail (simplicité, ergonomie, rapidité…). On passe aux applications collaboratives, personnalisables et adaptables. De ce fait en ouvrant l’accès aux réseaux distants, les garanties de sécurité devront être importantes.

 

Les différents types d’Intranet implantés dans les entreprises aujourd’hui :



La gestion des connaissances (Knowledge Management, KM) est, de par sa nature même, une des principales finalités de l’implémentation de services Intranet / Extranet. Si certaines entreprises cherchent à rationaliser leurs bases documentaires en les unifiant, la plupart multiplient les bases en fonction des projets. C’est pourquoi le chantier du KM reste prioritaire devant celui du collaboratif ou même de l’intégration. Dans les grandes entreprises françaises, les grands axes d’intégration concernent en priorité les applications client serveur afin de rendre le navigateur Internet en tant que client universel. Les ERP, par exemple, ont suivi ce mouvement en se dotant de volets Web intégrables aux Intranets.
Ressources humaines, département Finances, Achat, production, logistique se dotent d’applications métier dans le cadre d’un Intranet ou d’un Extranet.

L’avenir technique des Intranets

De nombreux aspects technologiques rentrent en compte dans de tel projet.

  • Les serveurs d’application.
    Leur rôle est prépondérant dans une architecture e-Business – ils jouent le rôle de « constructeurs d’application » à partir de composants hétérogènes – même si leur mise en place constitue généralement un projet important.
  • Les EAI(Intégration des Applications d’Entreprise).
    Ces solutions sont essentielles pour un Intranet applicatif tirant véritablement parti de flux inter applicatifs (et donc de processus métier complexes).
  • Les langages XML (eXtended Markup Language) et Java.
    XML s’impose de plus en plus comme le langage standard pour la structuration de contenu. Néanmoins, sa jeunesse et paradoxalement sa souplesse (multiplicité de vocabulaires métier) freinent sa progression dans les entreprises. Le langage Java de Sun est quant à lui de plus en plus présent dans les entreprises, notamment par l’intermédiaire de J2EE(Java 2 Platform serveur Edition). Quand la technologie Java est utilisée, elle l’est généralement pour l’ensemble des développements Intranet, car elle est jugée très fiable.
  • Les Web Services
    L’objectif principal de cette récente technologie est l’interopérabilité des applications. La technologie n’est pas encore assez connue et maîtrisée pour que les entreprises s’y lancent à corps perdu, mais suscite une importante curiosité. L’intérêt des Web Services et de la problématique de l’intégration du XML est particulièrement flagrant dans le cadre d’échanges Business to Business par un Extranet.
  • Les solutions de « portail d’entreprise »
    Concernant ces solutions, encore marginale, on retrouve différentes orientations:
    – systèmes orientés vers la publication et le KM
    – systèmes orientés vers le « décisionnel »
    – systèmes collaboratifs, offrant de la gestion de contenu mais aussi de l’intégration applicative, une connexion aux annuaires LDAP, etc.
    – outils de web-to-host (interfaçage Web en remplacement de terminaux présentant les applications hébergées sur des grands systèmes).

 

Les retombées de l’Intranet

Si techniquement, la mise au point d’un Intranet peut s’avérer relativement simple, il est par contre très difficile de mesurer le retour sur investissements (ROI). En effet, l’Intranet – quand l’entreprise a su en assurer la promotion en interne (par des opérations de communication, une newsletter ou autre système allant au devant de l’utilisateur pour lui rappeler l’existence et l’utilité de l’outil Intranet) – change la manière de travailler de tous ses utilisateurs. Comment mesurer financièrement ce changement ? Il est toutefois possible de comparer les coûts de l’ancienne et de la nouvelle architecture informatique. Par ailleurs, pour se faire une idée fidèle de ce que sera l’Intranet dans son entreprise, il est possible de faire des tests sur une population représentative de l’entreprise. Ce test confère trois avantages. Il permet de : juger le coût de la maintenance du système, constater les effets (positifs ou négatifs) sur les employés, corriger les éventuelles erreurs avant l’implémentation générale.

 

Le cycle de vie d’un intranet

Comme tout produit ou service, une application informatique, un intranet s’inscrit dans un cycle de vie : il est déployé en vue de répondre à un ensemble de besoins métier définis à un moment donné. Avec l’évolution du contexte de l’entreprise et de ses objectifs commerciaux et de production, les fonctions de cette brique sont tout naturellement amenées à changer au fil des années.

Dans ce contexte, comment envisager les montées en puissance de son outil intranet ? Aux dires de la plupart des experts, de tels projets peuvent être menés de deux façons : soit par le biais de mises à jour successives suivant l’apparition de nouveaux besoins, soit par une politique de refontes ponctuelles. Cette seconde possibilité est généralement retenue lorsque les travaux planifiés sont incompatibles avec la plate-forme technologique choisie au départ

Le suivi…

En amont de tout projet d’évolution, il est recommandé de se poser un certain nombre de questions. Globalement, l’intranet en place est-il toujours en phase avec les processus métier de l’entreprise pour lesquels il avait été initialement conçu ? A quels niveaux se situent les éventuelles modifications à effectuer (serveur, applicatif, etc.) ? Est il possible de travailler sur les bases techniques de l’ancienne version ? etc.

Ces interrogations permettent d’arbitrer entre les deux solutions. Chacune présentant des avantages et des inconvénients bien particuliers. Moins onéreuse qu’une refonte complète, une stratégie de mises à jour ponctuelles est également moins risquée, dans la mesure où elle repose principalement sur une base technologique qui a déjà fait ses preuves. Cependant, la base technique peut se révéler gênante au bon déroulement des futurs développements (compatibilité des systèmes, formatage des bases de données …) notamment s’il s’adosse à des technologies obsolètes ou peu robustes au regard des dernières nouveautés du marché.

RAZ

Avant de se lancer dans un chantier de redéploiement, refonte complète, il est important d’évaluer les ressources et le temps nécessaires à une telle entreprise et de s’assurer que l’infrastructure existante ne permet pas d’atteindre le même niveau à frais équivalents. Derrière cette question se cache celle du retour sur investissement du projet (ROI) et des frais engendrés par la remise à plat de l’existant.

 

Prestataire site internet

Avec aujourd’hui, plus de 450 millions de site Internet dans le monde et plus de 1, 5 millions de sites Internet de PME en France, le site Internet d’une entreprise fait partie intégrante des coordonnées de toutes entreprises ( TPE, PME, PMI).

Le marché de la création de site Internet est devenu très attractif pour tout prestataire de site Internet. En France, il existe plusieurs milliers de prestataire de site Internet, du freelance (indépendant) à l’agence Web de plusieurs salariés.

Ces prestataires de site Internet disposent tous de compétences techniques, graphiques, marketing Internet.

Comment faire pour une entreprise pour choisir le bon prestataire de site Internet pour son projet Internet ?

 

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Quelques explications concernant la création de site Internet

Tout d’abord, définissons le terme « site Internet » avant toutes analyses de l’outil Internet, de sa stratégie marketing à mettre en place et de l’analyse de sa qualité.
A travers notre sujet, nous entendons par site Internet, tout projet consistant à promouvoir l’entreprise, ses produits, ses services. Il s’agit réellement d’un outil de communication dans le but de promouvoir un événement, des services etc. On peut définir les différents types de sites Internet :

  • site institutionnel ou corporate (présentation de l’entreprise et de ses services)
  • catalogue électronique (sites produits)
  • site événementiel (technologies flash)
  • site portail (site d’informations et de services)

Pourquoi élaborer un site Internet ?

Avant de déterminer les différentes fonctionnalités du site, les différentes solutions techniques à mettre en place, il est important de se poser les bonnes questions. A quoi va servir ce site Internet ? Comment vais-je communiquer avec mon site Internet ? Quelle stratégie marketing vais-je mettre en place ? Cela va-t-il changer mes méthodes traditionnelles de communication ? Qu’est ce que cela va changer dans l’organisation de mon entreprise ? Etc.

Objectif

Il est important de connaître le ou les objectifs à la réalisation d’un site Internet. Il semble évident qu’un site Internet est un outil de communication mais il est bien plus que cela. Et c’est en dans ce sens là, que la réflexion doit se porter.

Le temps est révolu où la création d’un site résultait parfois de la simple volonté pour le dirigeant de posséder un site pour des questions d’image et de prestige, sans pour autant se pencher sur sa réelle efficacité. Les sites à vocation commerciale et marketing sont dorénavant mis en place pour remplir des fonctions précises évoquées dés la réalisation du cahier des charges.
On voit apparaître ce qui pourrait être qualifié de cycle de vie d’un site Internet. Les sites passent ainsi souvent d’une fonction institutionnelle ou de présentation, à la vente en ligne.
Dans un souci de simplification et de clarté, les principales fonctions assignés généralement à un site. Dans la pratique, ces fonctions sont souvent dépendantes ou complémentaires. Comme pour toute typologie, les frontiéres établies sont parfois floues ou discutables et il convient de noter qu’un même site va bien sur cumuler plusieurs de ces fonctions.

Les principales fonctions sont :

  • La fonction institutionnelle
  • La fonction de présentation des produits ou services
  • La fonction de transaction
  • La création de valeur additionnelle
  • La fonction de support client (SAV)
  • La réduction des coûts
  • L’ouverture internationale
  • La collecte d’informations
  • La création de revenus publicitaires

Selon le secteur d’activité et l’importance du site, un nombre plus ou moins grand de ces fonctions sera réellement assuré.

La mise à jour

La mise à jour est d’une importance cruciale. Il est important de souligner que lorsqu’une entreprise ne posséde pas une notoriété nationale ou internationale et avec l’environnement économie actuel, il est difficile de savoir si l’entreprise existe toujours. C’est pourquoi, le fait d’indiquer la derniére mise en jour sur un site Internet est un gage de confiance et de qualité d’information.
Concernant un catalogue produit, par exemple, il s’agit là d’un moyen de prolonger la valeur d’usage d’un produit qui perdrait une grande partie de sa valeur si cette mise à jour n’avait pas lieu. Le fait d’actualiser son catalogue est aussi un gage de sérieux et de gestion rigoureuse des stocks. Il n’y a rien de plus frustrant pour un internaute de passer 15 minutes à chercher un produit, l’acheter et recevoir un email par la suite vous indiquant que ce produit n’est plus en stock.

Réactivité

On entend par réactivité le fait d’utiliser Internet comme un outil de communication. En effet, il est important de mettre en place un système d’email automatique, indiquant que nous allons prendre en compte votre demande. Ceci étant, il est d’autant plus frustrant de ne pas recevoir de réponse après un tel message de bienvenue. C’est pourquoi
aujourd’hui, on voit fleurir un grand nombre de solutions et d’applications Internet de CRM (Customer Relationship Management). Il ne s’agit pas d’un phénomène de mode mais d’une préoccupation quotidienne et vitale en terme de stratégie marketing interactif. Une fois qu’un prospect ou client cherche à s’informer sur un de vos services ou produits, il est important de le fidéliser dans le sens où il faut lui fournir un accompagnement et du conseil.

site internet CRM

Ergonomie & Design

  • Style & qualité des illustrations (voir ergonomie)
  • Simplicité d’utilisation

 

Technique

  • Prochainement mise en ligne d’une veille technologique sur les prestataires de services en France.

 

Stratégie Marketing

On entend souvent parler aujourd’hui, de stratégie marketing interactif ou de marketing viral. Quelle est donc cette nouvelle terminologie ? Comme bien souvent dans tous les termes de la nouvelle économie, on pense qu’il s’agit d’une réelle innovation ou processus nouveau mais il n’en est rien, qu’une reformulation d’une méthode empirique de la communication. Le marketing viral est assimilé à du « bouche à oreille » en ligne. En effet, aujourd’hui il existe de nombreux outils marketing facilitant et permettant de communiquer sur des produits, des services, des informations ou une adresse de site Internet, trés simplement.

Site internet strategie marketing

La stratégie marketing d’un site Internet fait donc référence à ce que l’on appelle aujourd’hui, l’e-marketing. Pour définir rapidement cette terminologie, il s’agit d’appliquer des outils marketing aux services Internet. Rapidement, les premiers outils venant à l’esprit sont les outils de référencement, d’e-mailing, e-couponing et bien d’autres encore.

Un site internet – Pourquoi faire ?

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Et surtout… un site rentable comment faire ?

Qui n’a pas consulté le Web avant de réaliser un achat ? ou encore qui ne s’est pas rassuré sur la toile avant de se rendre à un rendez-vous ?

Internet est un outil qui peut s’avérer très puissant dés lors qu’il est bien utilisé. Quel que soit votre domaine d’activité, un site internet est gage de professionnalisme. Il rassure vos clients et futurs clients, il présente votre activité et montre que vous êtes dans l’air du temps.

 

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